L’IA n’est plus une abstraction : certains élèves l’utilisent pour rédiger, d’autres pour réviser, et certains en parlent comme d’un « professeur bis ». Difficile d’ignorer cette réalité.
On peut s’interroger : comment garder la main sur l’acte d’enseigner quand les outils numériques avancent plus vite que les pratiques pédagogiques ? Comment intégrer l’IA comme levier d’apprentissage, sans devenir dépendant des plateformes qui la fournissent ?
Interdire ? Cela protège un temps, mais ne prépare pas. Tout autoriser ? Cela crée des dérives. Entre les deux, il reste à inventer une posture claire, collective, éthique.
C’est là que des initiatives comme le Sac à dos de l’IA trouvent leur place : donner aux enseignants des repères simples, des exemples pratiques, et surtout des moyens de guider les élèves vers un usage réfléchi de ces technologies !